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GED native Salesforce

La GED native Salesforce qui garde vos dossiers complets

Salesforce vous dit quels documents vous avez.
gedone vous dit lesquels vous manquent.

gedone s'installe dans votre org et y prend en charge la complétude documentaire. Vos règles métier déterminent les pièces attendues sur chaque dossier ; la GED les classe à mesure qu'elles arrivent, et signale en amont celles qui approchent de leur terme.

Exigences documentaires

Dossier client — Contrat n° 2024-118

Client professionnel · Montant élevé

2/5
  • Pièce d'identitéDéposée le 12 marsFourni
  • Justificatif de domicileDéposé le 12 marsFourni
  • Extrait KbisValable jusqu’au 4 marsExpiré
  • Attestation d’assuranceAucun document déposéManquant
  • Bilans comptables1 document sur les 2 exigésManquant
40 %Dossier incomplet
Représentation schématique du panneau des exigences. La liste affichée dépend des champs du dossier : ici, le type de client et le montant.
  • Native : ni serveur ni API en dehors de Salesforce
  • Vos droits et règles de partage s'appliquent sans exception
  • Dépôt, arbre et pièces attendues dans un seul panneau
Le problème

Salesforce range vos documents. Il ne dit pas lesquels manquent.

Ouvrez la fiche d'un dossier : vous voyez les fichiers présents. Rien n'indique ce qui devrait s'y trouver. Il faut connaître par cœur la liste attendue, et elle change d'un dossier à l'autre.

Manquant

Le dossier part incomplet

Une pièce manque. Le dossier revient trois semaines plus tard.

Expiré

La pièce n'est plus valable

L'extrait Kbis a dépassé ses trois mois. Rien ne le distinguait d'une pièce à jour.

Introuvable

Le document est quelque part

Il est dans Salesforce, sur l'une des quinze fiches du client. Reste à trouver laquelle.

Une GED extérieure sort les documents de Salesforce. Un développement sur mesure se remaintient à chaque version de la plateforme. Une convention de nommage tient trois mois.Les six critères qui départagent

En conditions réelles

Le produit en deux minutes

Le dépôt d'une pièce et son tag, l'arbre documentaire du client, le panneau des pièces attendues, les dates de validité. Une sélection de fonctions, filmée dans une org Salesforce.

Extrait de la démonstration. Le rendez-vous complet dure trente minutes et se tient sur votre propre modèle de données.

Les douze fonctions, en détail

Le mécanisme

Comment la GED native gedone identifie les pièces manquantes dans Salesforce

gedone compare les pièces reçues à celles que le dossier devait contenir. Quatre réglages suffisent, faits une fois dans la console d'administration.

  1. Vos tags

    Le tag, c'est le type de la pièce : extrait Kbis, attestation d'assurance. Chaque tag porte sa durée de validité.

  2. Vos objets

    Une découverte parcourt le schéma de votre org et déduit le chemin vers le Compte. Un chemin indirect compte jusqu'à cinq sauts.

  3. Vos exigences

    Un tag, un objet, une condition sur vos champs. Si le compte est professionnel, l'extrait Kbis devient obligatoire.

  4. Le contrôle

    gedone applique ces règles à chaque fiche et affiche trois états : fourni, expiré, manquant. Rien à rafraîchir.

Ces réglages sont des données, pas du code

Un administrateur ajoute un objet à midi, il est actif à midi cinq. Ni fenêtre de release, ni développeur. Le jour où votre partenaire change sa liste de pièces, la règle se modifie en production.

La configuration s'exporte dans un fichier JSON : vous validez en sandbox, vous importez en production sans ressaisir.

Le détail des exigences

La fonction qui distingue gedone

Deux devis voisins n'attendent pas les mêmes pièces

Les exigences se règlent sur les champs de l'enregistrement. Le montant franchit un seuil, et la liste attendue se recalcule.

Trois devis et les pièces exigées pour chacun
Le devisLa condition remplieCe que gedone exige
8 400 €, compte particulierMontant sous le seuil, client particulier2 pièces : identité, justificatif de domicile
42 000 €, compte professionnelType de compte = professionnel3 pièces : extrait Kbis, attestation d'assurance, mandat
180 000 €, marché publicMontant élevé, case « marché public » cochée5 pièces, dont l'attestation de régularité fiscale

Les trois devis vivent sur le même objet, sous les mêmes règles. Aucune de ces listes n'a été saisie à la main.

Le rangement

Les documents d'un client dans un seul écran

Une pièce déposée sur un devis reste visible depuis la fiche du client. Personne n'a plus à se rappeler sur quel enregistrement un collègue l'a rangée.

L'arbre réunit le compte, ses opportunités, ses devis, ses contacts et les objets que vous avez déclarés. Chaque pièce y porte son tag, son état et son échéance.

L'arbre en conditions réelles

Documents du client

Menuiseries Vasseur

6 pièces
  • CompteMenuiseries Vasseur

    • Extrait KbisValable jusqu’au 28/10Fourni
    • RIBDéposé le 26/08Fourni
    • Attestation de vigilanceÉchue le 14/10Expiré
  • OpportunitéRenouvellement flotte

    • Proposition commercialeVersion 3, déposée le 12/09Fourni
  • DevisD-2024-118

    • Devis signéDéposé le 20/09Fourni
    • Conditions particulièresExigées au-delà de 50 000 €Manquant
Représentation schématique de l'arbre. Les pièces déposées sur l'opportunité et sur le devis restent visibles depuis la fiche du client.
Natif, au sens strict

Rien ne sort de Salesforce

Le mot sert à tout. Trois points le définissent ici, et vous pouvez les vérifier en démonstration.

Aucun stockage extérieur

Le package ne déclare aucun site distant. Il ne peut donc appeler aucun service en dehors de votre org.

Vos droits s'appliquent

L'accès aux documents se déduit de l'accès au client. Le cloisonnement passe par les jeux de permissions Salesforce.

Rien à synchroniser

Ni connecteur, ni traitement nocturne. Il n'existe qu'un exemplaire du document, là où vous travaillez déjà.

Sur l'objection du stockage : vos fichiers comptent dans le quota de l'org, comme aujourd'hui, mais gedone ne les duplique pas. Un fichier de 4 Mo repris occupe toujours 4 Mo.

Ce que personne ne vérifie

Quand vous supprimez un document, il part vraiment

Retirer un document d'une GED n'efface en général que l'index. Le fichier reste dans Salesforce et continue d'occuper le quota, souvent pendant des mois.

gedone journalise le retrait, puis supprime le fichier. S'il est rattaché à un autre enregistrement, il est épargné et le motif est écrit dans le journal. Un mode simulation montre ce qui serait supprimé avant que rien ne le soit.

Un client exerce son droit à l'effacement : vous produisez la date et la trace de l'opération.

La traçabilité et la rétention

Le premier jour

Vos fichiers sont déjà dans l'arbre

Une GED qui démarre vide n'est jamais adoptée : les utilisateurs continuent de chercher là où ils ont l'habitude, et l'outil devient un second endroit à alimenter. C'est la première cause d'échec d'un projet documentaire.

gedone indexe les fichiers déjà présents, les rattache au bon client et leur pose les bons tags d'après leur nom. Vous déclarez l'objet, vous lancez l'indexation. Aucun fichier n'est copié ni déplacé.

Comment fonctionne la reprise

Sans détour

Ce que gedone ne fait pas

Quatre limites, annoncées avant la démonstration plutôt que découvertes pendant.

  • Pas de signature électronique.
  • Pas de classement par le contenu, pas d'IA. Le tag se déduit du nom du fichier. La recherche, elle, interroge bien le contenu.
  • Pas de dépôt par vos clients finaux, aucun portail externe.
  • Pas de pièces jointes historiques. L'objetAttachment se convertit en amont avec l'outil gratuit de Salesforce.

Le détail de ce que le produit ne couvre pas

La suite

Une démonstration sur votre propre org Salesforce

Trente minutes sur votre modèle de données, avec vos objets et vos règles. Réponse sous deux jours ouvrés.

  • 100 % natif Salesforce
  • 0 serveur externe
  • Suppression définitive tracée
  • Installation en 10 min
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