Les fonctionnalités de la GED gedone
Douze fonctions, un seul objectif : savoir à tout moment quelles pièces un dossier contient, lesquelles lui manquent, et lesquelles ne valent plus.
Une application Lightning, et un panneau à poser sur vos pages.
Arbre documentaireTous les documents d'un client dans un seul écran.
ExigencesLa liste des pièces attendues, calculée depuis les champs de la fiche.
ÉchéancesUne durée de validité par tag, et une alerte sept jours avant.
Reprise de l'existantVos fichiers actuels rattachés et taggés, sans être déplacés.
Objets personnalisésVos objets déclarés en trente secondes, avec ou sans lien client.
VersionsChaque version reste consultable, avec sa date et son auteur.
Partage externeUn lien daté, révocable, dont chaque ouverture est enregistrée.
Suppression définitiveLe fichier part vraiment, et le journal le date.
RechercheSur le nom du fichier comme sur son contenu.
TraçabilitéDépôts, consultations, partages et suppressions journalisés.
ConsoleTout se configure en production, sans déploiement.
Une application, et un panneau posé où vous voulez
gedone a son entrée dans le lanceur d'applications Salesforce. La console d'administration n'apparaît qu'aux administrateurs, la recherche à qui vous décidez de l'accorder. Le cloisonnement passe par les jeux de permissions Salesforce, pas par un réglage interne au produit.
Sur les fiches, un panneau unique réunit les pièces attendues, l'arbre des documents et le dépôt, avec un mode plein écran. Ceux qui veulent maîtriser leur mise en page posent lestrois blocs séparément, où ils veulent sur la page. Un composant pour aller vite, trois pour tout contrôler.
Le package ne livre aucune page de fiche toute faite. Vous posez le composant sur la page que vos équipes utilisent déjà.
Arbre documentaire Salesforce : tous les fichiers client centralisés
L'arbre affiche les documents du compte, de ses opportunités, de ses devis, de ses contacts, et de tous les objets personnalisés que vous avez déclarés.
La racine est toujours le Compte. Une pièce déposée sur un devis reste visible depuis la fiche du client, sans que personne ait à se rappeler où elle a été rangée.

Les exigences : la liste attendue, dossier par dossier
Vous décrivez les documents qu'un dossier doit contenir etsous quelles conditions. gedone affiche sur chaque fiche ce qui est fourni, ce qui manque, et ce qui a expiré.
Les conditions portent sur les champs de l'enregistrement : une liste de choix, un montant, une case à cocher. Une exigence peut aussi réclamer un nombre minimum de documents et n'accepter que ceux qui sont encore valides.
- Fourni
- Expiré
- Manquant
Un document présent mais périmé n'est pas compté comme fourni.

Les échéances : prévenu avant, pas après
Le tag, c'est le type de la pièce. Chaque tag porte une durée de validité. gedone calcule la date d'expiration à partir de la date du document, marque la pièce comme expirée le moment venu, et envoie un e-mail au propriétaire de la fiche sept jours avant l'échéance, puis la veille.
La saisie de la date peut être rendueobligatoire sur les tags qui le méritent : déposer un extrait Kbis sans dire jusqu'à quand il vaut devient impossible.
Notifications
- Échéance dans 7 joursKbis — Transports DelaunayExpire le 28/10il y a 2 min
- Échéance demainAttestation de vigilance — Menuiseries VasseurExpire le 22/10il y a 1 h
- Document expiréAssurance décennale — Menuiseries VasseurExpiré le 14/10hier
La reprise : le produit sert dès le premier jour
Une GED qui démarre vide n'est jamais adoptée. Les utilisateurs continuent de chercher là où ils ont l'habitude, et l'outil devient un second endroit à alimenter.
gedone indexe les fichiers déjà présents dans votre org, les rattache au bon client et leur pose les bons tags d'après leur nom, selon des règles que vous écrivez. Vous déclarez l'objet, vous lancez l'indexation. Aucun fichier n'est copié ni déplacé : gedone sait où ils sont et ce qu'ils sont.

Prise en charge des objets personnalisés Salesforce (Custom Objects)
Chaque entreprise a ses objets : Dossier, Chantier, Contrat, Session. gedone les prend en charge de deux façons.
Avec un chemin vers le Compte, même indirect. Si votre objet ne connaît pas le client mais connaît l'opportunité qui le connaît, vous déclarez le chemin et les documents retrouvent leur client. Jusqu'à cinq sauts de relation.
Sans lien client, pour ce qui n'appartient à personne en particulier : habilitations du personnel, matériel, contrôles internes. Les documents vivent sur leur propre fiche, avec les mêmes exigences et les mêmes échéances.
Vous n'avez pas à connaître les noms techniques de votre org. Unedécouverte parcourt le schéma, repère les objets reliés au Compte et déduit le chemin. Il ne reste à saisir que les cas indirects.

Les versions : mettre à jour sans effacer
Un document se remplace sans que son historique disparaisse. Chaque version reste consultable avec sa date et son auteur, et vous pouvez prévisualiser n'importe laquelle.
En audit, la question tombe toujours de la même façon : quelle version de l'attestation était en vigueur à la date de la signature. La fiche y répond.
Le partage externe, daté et tracé
Un lien envoie un document à quelqu'un qui n'a pas Salesforce : un banquier, un expert-comptable, un client. Pas de compte à créer, pas de pièce jointe qui traîne dans une boîte mail.
Le lien a une durée de vie fixée à sa création. Il estrévocable à tout moment, et la révocation coupe l'accès immédiatement. Chaque ouverture est enregistrée. Supprimer le document révoque les liens qui pointaient dessus.
Le mécanisme s'appuie sur ContentDistribution, l'objet standard de Salesforce. Pas de site public maison, pas d'utilisateur invité, aucune brique à sécuriser en plus. C'est une question que posent les DSI, et c'est la réponse.

Quand vous supprimez un document, il part vraiment
Retirer un document d'une GED n'efface en général que l'index. Le fichier reste dans Salesforce et continue d'occuper le quota, souvent pendant des mois.
gedone journalise le retrait, puis supprime le fichier. S'il est rattaché à un autre enregistrement, il est épargné et le motif est écrit dans le journal. Un mode simulation montre ce qui serait supprimé avant que rien ne le soit.
Un client exerce son droit à l'effacement : vous produisez la date de suppression et la trace de l'opération.
La recherche, sur le nom comme sur le contenu
La recherche porte sur l'ensemble des documents de l'org, et pas seulement sur leur nom : elle interroge aussi lecontenu des fichiers. Un contrat se retrouve par une clause qu'il contient.
Les filtres suivent la logique de la GED : le type d'enregistrement, un ou plusieurs tags, un dossier client précis, une date de dépôt.

Le résultat traverse les objets. Une même liste réunit les pièces déposées sur les comptes, sur les opportunités et sur vos objets personnalisés, avec pour chacune son enregistrement porteur et son dossier client.

La traçabilité et la rétention
Chaque dépôt, chaque consultation, chaque partage et chaque suppression est journalisé. Vous pouvez établir qui a vu quoi, et quand : c'est la première question posée dès qu'un document sensible circule.
Une durée de rétention configurable purge ce qui a dépassé sa durée de conservation. Uneconservation à titre probatoire bloque cette purge sur les dossiers concernés par un litige en cours.
La console : tout se règle en production
Déclarer les objets, définir les tags et leurs durées de validité, écrire les exigences, lancer les reprises, contrôler la santé de l'installation : tout passe par une console d'administration.
Ces réglages sont des données, pas du paramétrage technique. Un administrateur ajoute un objet à midi, il est actif à midi cinq. Ni fenêtre de release, ni développeur.
La configuration s'exporte dans un fichier JSON, qui la transporte d'une sandbox vers la production ou d'une org à une autre. Vous validez d'un côté, vous importez de l'autre sans ressaisir.

Ce que gedone ne fait pas
Cinq limites, annoncées avant la démonstration plutôt que découvertes pendant.
Pas de signature électronique
gedone gère le cycle de vie du document, pas sa signature. Le document signé revient dans la GED comme les autres.
Pas de classement par le contenu, pas d'IA
Le tag se déduit du nom du fichier et de règles que vous écrivez. C'est prévisible et corrigeable, mais gedone ne devine pas le type d'un document en le lisant. La recherche, elle, interroge bien le contenu.
Pas de dépôt par vos clients
Aucun portail externe ne permet à vos clients de déposer leurs pièces. L'évolution est envisagée, elle n'est pas livrée.
Pas de pièces jointes historiques
L'objet Attachment, antérieur aux Fichiers Salesforce, n'est pas pris en charge. La conversion se fait en amont avec l'outil gratuit de Salesforce, après quoi gedone reprend ces documents normalement.
Pas de stockage externe non plus, Amazon S3 compris : les fichiers restent des fichiers Salesforce.Les autres questions qu'on nous pose.
Une démonstration sur vos propres dossiers
Trente minutes de visioconférence suffisent à établir si le produit répond à votre besoin. La présentation s'appuie sur un modèle de données proche du vôtre, et le compte rendu qui suit précise autant ce que gedone couvre que ce qu'il laisse de côté.
Réponse sous deux jours ouvrés